pulpe

18 avril 2014 § Poster un commentaire

 

Ponge au hasard, dans mon abri.

« Éclaircie en hiver

Le bleu renaît du gris, comme la pulpe éjectée d’un raisin noir.
Toute l’atmosphère est comme un œil trop humide, où raisons et envie de pleuvoir ont momentanément disparu.
Mais l’averse a laissé partout des souvenirs qui servent au beau temps de miroirs.

Il y a quelque chose d’attendrissant dans cette liaison entre deux états d’humeur différente. Quelque chose de désarmant dans cet épanchement terminé.

Chaque flaque est alors comme une aile de papillon placée sous une vitre,
Mais il suffit d’une roue de passage pour en faire jaillir de la boue. »

 

 

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