braise

12 janvier 2012 § 1 commentaire

 

y a l’herbe qui t’appelle
y a l’objet qui cache le symbole
mais pas tout à fait
y a la lumière qui éclaire la main qui écrit
y a le duvet d’oie qui tient la nuit sur toi
y a l’ami la belle personne qui te chuchote
 
y a les images en caresses pour dissimuler l’âpreté
y a ce début de quelque chose
(intensité)
y a l’épaisseur du monde à mordre
 
comme une pomme
 
 

§ Une réponse à braise

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