mercredi 24 septembre
3 septembre 2014 § Poster un commentaire
Plus que trois rencontres et ce sera déjà la fin de ce cycle d’échanges avec vous, lecteurs et écrivains, dans le cadre de ma résidence Île-de-France, accueillie par la Librairie du Québec, à Paris.
Ce mercredi 24 septembre à 19h, j’aurai cette fois le plaisir de discuter des livres de Martine Delvaux avec une auteure et amie estimée, Anne Terral.
Un pot suivra! la belle équipe de la librairie, Anne Terral et moi-même vous y attendons nombreux.
* pour plus d’infos sur la résidence, voir ici et ici
bientôt
1 septembre 2014 § Poster un commentaire
Discussions et séances de signature auxquelles je participerai :
vendredi 12 septembre :
- 17h à 18h dédicace – Salon du livre – Gallimard
samedi 13 septembre :
- 12h à 13h dédicace – Salon du livre – Librairie du Québec
- 15h à 16h « Québec – Voix québécoises » – (Salle des mariages, Hôtel de ville de Vincennes)
- 17h à 18h Grands débats – « Les femmes et les hommes » (Magic Mirrors)
- 18h à 19h « Forêts profondes » (Salle des fêtes, Hôtel de ville)
- 19h à 21h dédicace « Nuit américaine » – Salon du livre – Gallimard
dimanche 14 septembre :
- 16h à 17h « France-Amérique » (Salle des mariages, Hôtel de ville)
- 17h à 18h dédicace – Salon du livre – Gallimard
square
27 août 2014 § Poster un commentaire
il y a des jardins carrés
clos au couchant
bien taillés
coupés
(de nous)
on dirait des gars rasés de frais
oiseau sur l’épaule
et pelouses interdites
comme jeunes filles
à frange rousse
sans visage
25 juin 2014 § Poster un commentaire
Dans le flou de leur souffrance rarement énoncée, mon mari et mon pays se rejoignaient. Leur honte d’avoir grandi sans visage – de ne plus s’en souvenir – n’avait d’égale que leur gentillesse. Plus ils perdaient leurs traits, plus ils se montraient gentils avec leurs camarades, obéissants avec leurs maîtres, serviles avec leurs voisins. À force de chercher l’aval d’un plus fort, plus grand, plus mère, plus père, plus protecteur, le Liban se revêtit peu à peu du réflexe affectif du colonisé qui s’attache à sa propre négation.
Hyam Yared, La Malédiction (éd. des Équateurs, 2012)
fléau
23 juin 2014 § Poster un commentaire
Le plus beau fléau garde les jambes ouvertes, les
doigts écartés, les cheveux préhensiles comme des
bêtes courtes cherchant du nez, trouvant du nez. Le
plus beau fléau frappe où je sais, sans écarter la
plèvre et la peau, soulever le masque, le méchant
loup, le hurleur épluché, l’herbe, sans découvrir le
soleil, vieux battu mais pointu.
Un Attila. Vomiques (1973), Eugène Savitzkaya
jeudi 26 juin 2014
17 juin 2014 § Poster un commentaire
J’aurai la joie de m’entretenir avec la poète et romancière libanaise Hyam Yared, autour de ses livres et des derniers romans de Catherine Mavrikakis.
Dernière rencontre avant la longue pause estivale : on vous espère nombreux !
* pour plus d’infos sur la résidence, voir ici et ici
* prochain rendez-vous le 24 septembre : Anne Terral et l’oeuvre de Martine Delvaux
pas ici
5 juin 2014 § Poster un commentaire
les mots qui vous ont mené jusqu’ici / florilège
29 Mai 2014 § Poster un commentaire
mousse boréale
kafka le clair de lune nous aveuglait
jeu de regard
fruits bleus toxiques
qui n’est pas lisse
le silence des mots
terre sous les ongles
”que c’est triste paris”
that was my steak valance
hélène frédérick « hara-kiri »
kokoschka saltimbanque
« ruisseau rimbeault »
« étions-nous fous ? nous courions la nuit à travers le parc kafka
queue en forme de spirale
les notes de la soie
un petit oui et un grand non grosz
la vitre de ma porte d’entrée a éclaté pourquoi ?
« conscience triste »
je la croisais souvent au rez de jardin de la bnf
macro mousse
crrk crrk
prunes bleues
chambre de créateur
puce + saut
réminiscence souvenir alcool
costume ponctuation
boite épices kafka
étouffer le bruit du tir
« sporobole à fleurs inégales »
avenir et précarité
à quoi ressemble l’estomac d’une baleine??
silhouette femme ferraille
that’s my notes
volontés obliques
peintre déçu
le malheur de la pauvreté
aromate l’insolvabilité
j’ai un pont flou devant l’oeil qu’est-ce que c’est
décrire le geste de pizzaiolo
bronzer cour arrière nue
bœuf de bazars
tout homme porte un secret en lui. c’est un fait, qui peut même se vérifier à l’oreille. quand un homme marche vite et que l’on écoute attentivement, la nuit peut-être, tout étant silencieux alentour, on entend par exemple le brimbalement d’une glace qui n’est pas bien fixé au mur ».

![Carton_insoumission_et_littérature[6]](https://helenefrederick.com/wp-content/uploads/2014/09/carton_insoumission_et_littecc81rature6.jpg?w=480&h=658)


](https://helenefrederick.com/wp-content/uploads/2014/06/carton_insoumission_et_littecc81rature51.jpg?w=480&h=659)
